Jean-Christophe Muller

j’ai bientôt 68 ans, je suis marié et suis venu me réinstaller à Alès au moment de ma retraite (parce que ça ne pouvait pas être ailleurs);

J’ai été adjoint au Maire sous les mandats de Roger Roucaute, Gilbert Millet et Alain Fabre (entre 1983 et 1995). A cette fonction, outre la mise en œuvre d’une politique volontariste de soutien aux projets éducatifs, j’ai été un des acteurs de la création de la communauté de communes du Grand Alès en Cévennes (1992), de la Maison de le Nature et de l’Environnement (1994) et fondateur de la Mission Locale des Jeunes (1994).

J’ai été conseiller régional du Languedoc Roussillon de 1988 à 1992.

Mon engagement pour mes convictions ne passe pas que par le militantisme politique, mais aussi par le vie associative (échanges européens de jeunes, chantiers de jeunes volontaires, insertion sociale, aide à l’emploi, accueil des personnes fragiles, et aujourd’hui lutte contre les addictions, ainsi que soutien à la mémoire des combats républicains dans le Gard.

J’ai une passion toute particulière pour Alès… Certains esthètes ne trouvent pas cette ville jolie (ils ne savent pas voir !), moi je la trouve belle, avec son histoire, sa diversité, ses blessures, ses douleurs, et la force et la joie de vivre des alésiens et alésiennes, au delà de leurs différences ou de leurs affrontements.

Je soutiens la dynamique initiée par Basile Imbert, le parti socialistes, les écologistes et des citoyens aux parcours divers, parce que je trouve qu’elle donne du sens à notre besoin de renouveler les formes de la démocratie locale.

Je m’engage parce que je crois à l’avenir de notre cité et de son bassin de vie.

Je voulais être présent pour rappeler qu’il y avait déjà une ville d’Alès avant Messieurs Roustan et Rivenq, qu’ils n’ont pas tout inventé, et qu’ils ont laissé en friche nos quartiers et le centre-ville…
Il y avait des hommes et des femmes vivants avant eux !