Alès et le réchauffement climatique
Le changement climatique est un défi majeur pour notre ville
comme pour toutes les collectivités.
Actuellement, rien n’est fait pour atténuer le réchauffement et protéger la population, ou si peu.
Il est pourtant possible d’agir à travers différents projets de planification et d’aménagement.
Une renaturation ambitieuse permet d’atténuer la chaleur urbaine
tout en favorisant la biodiversité en ville.
Des villes se sont déjà engagées, comme Grenoble ou Rouen.

La désimperméabilisation des sols peut se faire également,
comme par exemple à Narbonne.

Chaque foyer doit être assuré de trouver un espace vert ou îlot de fraicheur
à moins de 300 mètres.
Un îlot de fraîcheur urbain permet une température de 2 à 8 °C plus basse
que dans les rues voisines, grâce à la végétation, à l’ombre et à la gestion de l’eau de pluie.
L’isolation thermique et la sobriété énergétique doivent devenir prioritaires.
Si certains lieux doivent être climatisés, raisonnablement,
la climatisation ne peut pas être la solution universelle,
elle consomme beaucoup d’énergie et aggrave le réchauffement climatique.
Les gaz réfrigérants des climatiseurs peuvent représenter
« un impact considérable sur le potentiel de réchauffement planétaire », selon le GIEC.
De plus la clim encourage le confinement dans les bâtiments, tout en rejetant l’air chaud
à l’extérieur, renforçant l’effet de l’îlot de chaleur urbain, et ajoutant une nuisance sonore.
Les places et rues peuvent être ombragées avec des voiles, des ombrières, des auvents,
des arbres et plantes grimpantes, une végétation adaptée au climat futur…
Il existe des solutions simples et peu couteuses.
La place des Martyrs de la Résistance, pourtant récente, est l’exemple
de ce qu’il ne faut pas faire dans une ville où l’on peut prévoir de nombreuses canicules.

Les bords du Gardon peuvent être davantage aménagés, notamment en bas des marches
entre le pont vieux et la passerelle, pour offrir un lieu de fraicheur accessible proche du centre.
Une collectivité peut être accompagnée par l’ADEME,
qui a lancé un programme T.E.T.E. :
Territoire Engagé Transition Écologique.